WikiProf : IrlandeDuNord

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Commentaires sur votre exposé en français
- Il est impossible de prendre en compte toute une partie de votre exposé, qui est copié-collé de Wikipédia.
- Le 5) se trouve après la conclusion !!! Que penser de cette organisation ?
- Le plan aurait gagné à être plus précis.

Note en français : 2.5/10

Commentaires sur votre exposé en histoire
- Ce n'est qu'un copié-collé : cet exposé n'a donc aucun intérêt en soi, puisque vous n'avez pas produit un travail en propre.

Note en histoire : 2/10



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Histoire
Pendant la guerre d'indépendance (1919-1921), l’IRA emploie des stratégies de guérilla (embuscade, raid, sabotage, etc.) pour forcer Londres à accorder l’indépendance à l’Irlande : Londres vote le traité de Londres établissant un État libre d'Irlande doté du statut de dominion (1921), mais six comtés de l’Ulster (Irlande du Nord) demeurent au sein du Royaume-Uni. Rapidement, l’IRA se divise : certains partisans soutiennent ce plan de paix et d'autres s’y opposent. Ceux-ci entreprennent une guerre civile qui s’achève en 1923 lorsqu’ils décident de poursuivre la lutte uniquement sur le plan politique.

Quand l’État libre d’Irlande devient une République indépendante (1948), l’IRA mène une nouvelle lutte terroriste (bombe, assassinat, attentat, etc.) en Irlande du Nord et en Grande-Bretagne. Le but est d’intégrer l’Irlande du Nord à la République d’Irlande. Ce combat dure jusqu’en 1962, date à laquelle l’IRA annonce un cessez-le-feu et semble devoir disparaître. Cependant la violente répression des marches des droits civiques en Irlande du nord à la fin des années 1960 aboutit à la reconstitution de l'IRA.
Celle-ci reprend ses activités terroristes pour exiger le retrait des soldats britanniques se trouvant en Irlande du Nord (1969). Elle commet plusieurs actes terroristes majeurs : Belfast est le théâtre de 22 attentats en l’espace de 75 minutes, faisant 9 morts et 130 blessés (Bloody Friday, 1972); Lord Mountbatten, cousin de la reine Élisabeth II et dernier vice-roi des Indes, est tué par l'explosion d'une bombe placée dans son bateau (1979) ; l’hôtel de Brighton où sont hébergés la première ministre Thatcher et ses ministres lors du congrès du parti conservateur est partiellement détruit par une bombe faisant 1 victime (1984). Ce conflit qui se poursuit jusqu’aux années 2006 fait plus de 3 000 victimes.

Incapable de convaincre Londres de retirer ses soldats, l’IRA annonce un cessez-le-feu (1994). Le Sinn Féin commence à entreprendre des négociations de paix avec le Royaume-Uni. La paix est cependant précaire (reprise des attentats, 1996-1997). Un accord de paix du « Vendredi Saint » (avril 1998) est conclu à Belfast et il est approuvé par référendum en Irlande du Nord et en République d’Irlande. Ce plan prévoit la création d’une nouvelle Assemblée réunissant les protestants et les catholiques et la coopération entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Le nouveau gouvernement dirigé par un protestant est mis en place en Irlande du Nord (1999).

Toutefois, les tensions entre les protestants et les catholiques au sujet du fonctionnement des institutions politiques et le refus de l’IRA de désarmer ont longtemps fait planer des incertitudes sur l’avenir de la paix. Mais le jeudi 28 juillet 2005 marque un tournant décisif. Dans un communiqué, l'IRA ordonne à tous ses membres de déposer les armes. Ce qui met fin officiellement à une lutte armée devenue de plus en plus impopulaire en Irlande.

Le communiqué était sans équivoque: « La direction de l'IRA a ordonné formellement de mettre fin à la lutte armée. Cela prendra effet à 16 heures cet après-midi. Toutes les unités de l'IRA ont reçu ordre de déposer les armes. Les volontaires ont reçu instruction de contribuer au développement d'un programme purement politique et démocratique par des moyens exclusivement pacifiques ».

C'est une guerre d'égalité des droits d'indépendance, et de religions: c'est une guerre civile. L'Irlande du Nord c'est battu pour son indépendance car le Royaume Unis voulait lui prendre ses terres

Irlande du nord
.Présentation de l'irlande du nord.

introduction :
En Irlande, plusieurs organisations ont portés ou portent le nom d’armée républicaine irlandaise (en anglais Irish Republican Army, ou IRA - en gaelic, Óglaigh na hÉireann). L'IRA est le résultat de la jonction entre les Irish Volunteers et L'Irish Citizen Army de James Connolly à la suite de l'insurrection de Pâques en 1916. Par la suite, beaucoup de révoltés Irlandais sont assassinés par les Britanniques (dont James Connolly, syndicaliste a l'origine de la creation de l'ICA). À la suite de la guerre d'indépendance de l'Irlande, (1919-1921), 26 comtés de l'Irlande sont devenus l’État libre d'Irlande, et la majeure partie de l’IRA est devenue l'armée nationale de l'État libre.

Leurs deux actions les plus retentissantes dans le conflit nord-irlandais actuel seront l'assassinat en 1979 du comte Louis Mountbatten, dernier vice-roi des Indes et parent de la reine Elisabeth, et la tentative d'assassinat de Margaret Thatcher à Brighton en 1984.

La partie du nord et de l'Irlande est rattachée au Royaume-Unis
La reine Elisabeth 2 gouverne . La capitale est Belfast. La superficie est de 14 121 km2. (quel intérêt à cette remarque ?)
1.6 millions d'habitants en majortité protestant mais aussi une importante minorité de catholique. La monnaie
est le livre sterling et l'hymme Londonderry Hir. Il y a 88% d'anglais et 10% d'Irlandais.
Le point, en 2007, sur la guerre en Irlande du nord entre les catholiques et les protestants : la volonté
des uns et des autres devraient ? en faveurs de la paix, ou notamment la rennaissance de l'autorité de la police nord-Irlandaise par le Sinn fein parti des catholiques. C'est un conflit religieux et une paix retrouvée.


1.Les causes.
Dans cet exposé nous allons recherché à démontrer (?) les causes de la guerre civile en Irlande du Nord qui peuvent remonter à la présence anglaise sur le territoire irlandais depuis le traité de Windsor en 1175.Les périodes de persécutions des anglais sur les territoires ont été plus ou moins intenses au cours des siècles on peut découper le problème irlandais en plusieurs phases historiques une première période de l'antiquité au 17ème siècle où les anglais ont dominés l'île en privant de tout droit les irlandais.Une seconde période du 18 siècle en 1981 où le statut des irlandais va changer au cours des révoltes et amènera l'île à la participation d'une troisième période où le conflit historique se focalisera à Ulster après les accords de Downing street en 1921 et s'enflammera à la fin des années 60. Le dail Eiream est le nom irlandais de la chambre basse du parlement(l'Oireachtas) de l'Irlande depuis 1949. Le 6 décembre 1921, des négosations entre le gouvernement anglais et le dirigeant nationaliste irlandais aboutissent au traité de londres, qui fait de l'Irlande amputée de l'Ulster un dominion au sein de l'empire britannique,l'Irish free state, qui se dotera d'une constitution en ocotobre 1922. Ce traiter fut rectifié de peu par le dail en décembre 1921, mais fut rejeté par une large majorité.Cependant en 1932, Fionna Fail, le parti des opposants au traités dirigé par De Valera, remporte les élections( il restera au pouvoir jusqu'en 1948). En 1933 De Valera devenu président du conseil fait abolir le serment au souverain d'Angleterre. En 1937 il fait adopter une nouvelle constitution qui renomme l'Etat en Eire ou en Anglais et en Français, Ireland (préface to the Constitution (?)).Un traité conclu en 1938 avec l'Angleterre, lui laissant ses bases navales en Irlande entérire cette indépendance. L'Irlande resta neutre durant la seconde guerre mondiale interdisant même officiellement à l'Angleterre l'usage militaire de ses port et aéroports.

2.Les Conséquences.
Après une guerre d'indépendance débutée en 1916 entre l’Armée républicaine irlandaise (IRA) et le gouvernement britannique et des émeutes unionistes (notamment Pâques sanglantes) dans le nord, Londres accepta de négocier avec l'IRA (notamment Michael Collins). Londres proposa un traité aux Irlandais :

Les unionistes, majoritaires des 6 comtés du nord (voir ci-dessus), auraient leur parlement et leurs ministères mais resteraient dans le Royaume-Uni. C'est ainsi que n'acquit l’Irlande du Nord.
Les nationalistes majoritaires du sud auraient un État libre, appartenant au Commonwealth, avec parlements et ministères en échange d'un serment d'allégeance à la couronne britannique. Ce nouvel État comprendrait 26 comtés (les comtés de la République actuelle). Le désaccord sur ces conditions fut à l'origine de la guerre civile qui débuta en 1921.
L'île fut ainsi divisée en deux entités. (Voir Irlande)

Le nouvel État nord-irlandais est ainsi dirigé par des politiciens protestants élus par la majorité protestantes du pays et enlève aux catholiques le droit de vote[4]. Cet État traversa le XXe siècle au rythme des affrontements sectaires et des tensions intercommunautaires. (De 1921 jusqu’en 1972).

À la fin des années soixante, les nationalistes irlandais (catholiques) demandèrent des droits égaux à ceux octroyés à leurs comparses protestants, par la suppression des droits de votes basés sur la propriété des moyens de production. Le gouvernement unioniste (protestant) vit dans ces demandes une menace envers son pouvoir et son emprise sur tous les leviers de la société (justice, police, logement...). Les rassemblements furent interdits tandis que les policiers (majoritairement composés de protestants) réprimaient de plus en plus violemment les manifestations pacifiques.

L’administration de l’Irlande du Nord fut déstabilisée par de violents affrontements entre catholiques et protestants à Derry/Londonderry (Derry pour les nationalistes et Londonderry pour les unionistes), notamment Bloody Sunday (30 janvier 1972), où les paras britanniques tirèrent sur des manifestants non-armés et pacifiques. Les conflits s’étendirent à Belfast. Là, des familles catholiques durent fuir leurs maisons qui étaient brûlées par les policiers et la foule protestante opposée au changement (Ardoyne, Nord de Belfast, 1969). Les quartiers nationalistes catholiques se trouvaient à la merci des émeutiers protestants et des forces de l’ordre. Les insurgés irlandais s’armèrent et commencèrent par défendre les quartiers avant de passer en phase offensive. L’IRA se réorganisa spontanément pour permettre la défense de sa communauté. Elle était et est encore très soutenue par cette population.

Une nouvelle notion entra dans l’équation du conflit : la réunification des deux Irlandes. Les catholiques en firent un leitmotiv. Tandis que les protestants percevaient une Irlande unifiée comme une menace, notamment sur le plan religieux (Intervention du Vatican).

En 1969, Londres envoya l’armée britannique pour séparer les deux communautés et rétablir le calme. Mais les soldats, au début perçus par les catholiques comme des protecteurs, devinrent les outils du gouvernement en place et les troupes pratiquèrent la même répression que les policiers. L’IRA tourna alors ses activités contre l’armée britannique. Le but avoué des nationalistes devint la libération de l’Irlande du joug britannique. Des milices paramilitaires protestantes se formèrent pour défendre les intérêts du peuple protestant. L’UVF (Ulster Volunteer Force), la LVF (Loyalist Volunteer Force) et l’UDA (Ulster Defence Association) prirent pour cible des membres de l’IRA, du Sinn Féin (aile politique de l’IRA) et les civils de la communauté catholique. S’ensuivit un conflit de type guérilla, appelé avec pudeur « Troubles » où explosions, fusillades et autres actes de guerre furent commis par les différents protagonistes.

Plusieurs tentatives pour mettre fin au conflit furent tentées. Mais elles échouèrent toutes durant les années 1970 et 1980.

Dans les années 1990, Londres accepta secrètement de rencontrer les cadres de l'IRA pour négocier un cessez-le-feu durable. Le Sinn Féin tenta de participer aux discussions. Mais il fallut près de huit ans pour que le parti politique s'installe à la table des négociations. Ce qui permit à l'IRA de mettre un terme temporairement au conflit.

Un changement de cadres au sein des partis facilita les négociations qui ont culminé en 1998 avec l’Accord du Vendredi Saint (ou Accord de Belfast). Cet accord entre les partis de l’Irlande du Nord et les gouvernements du Royaume-Uni et de la République d’Irlande prévoyait : un parlement autonome dans la province ; des garanties de droits humains ; des conseils administratifs transfrontaliers en matière d'environnement et de tourisme, des langues régionales (l’irlandais et le scots d’Ulster) ; un conseil britannico-irlandais pour rassembler les gouvernements des îles Britanniques (du Royaume-Uni, de la République d’Irlande, de l’Irlande du Nord, de l’Écosse, du Pays de Galles, de Jersey, de Guernesey et de l’île de Man).

L'accord permet la mise en place d'un système de gouvernement local et de partage du pouvoir entre unioniste et nationalistes qui fonctionne, non sans difficultés, jusqu'en 2002. David Trimble est alors Premier ministre de l'Irlande du Nord. Le 14 octobre 2002, le fonctionnement du parlement autonome est interrompu alors qu'éclate un scandale d'espionnage de l'état-major de l'IRA. Ce retour au contrôle direct de Londres dure quatre ans.

En 2006, de nouvelles négociations aboutissent aux accord de Saint-Andrews qui permettent l'organisation de nouvelles élections en mars 2007, la reprise du fonctionnement de l'assemblée le 7 avril de la même année et finalement la mise en place le 8 mai d'un gouvernement impliquant pour la première fois Ian Paisley, le leader du Democratic Unionist Party. Il devient premier ministre d'Irlande du nord. Le vice premier ministre est Martin Mc Guiness. Les deux hommes ont célébré la reouverture du Stormont (le parlement nord irlandais) le 29 mai. Leur entente semble cordiale et de bonne augure pour l'avenir du pays.
3.Effets/conséquences:
En Irlande du Nord, il est difficile de parler de droits linguistiques à l'égard de l'irlandais, car cette langue, lorsqu'elle est parlée, constitue une langue seconde. Par contre, les Écossais d'Usler parlent souvent l'écossais d'Usler comme langue maternelle, et ils sont tous bilingues (anglais-écossais d'Usler). La quasi-liquidation des langues nationales d'Irlande du Nord sont le résultat d'une longue politique d'assimilation pratiquée par les différents gouvernements anglais au cours de l'histoire. Maintenant que l'irlandais et l'écossais d'Usler ne peuvent plus constituer un danger pour l’anglais, leur survie étant devenue extrêmement précaire, le gouvernement de sa Majesté peut se payer le luxe de la générosité en accordant une certaine autonomie politique aux Irlandais, qui pourraient éventuellement tenter de restaurer leurs langues ancestrales.

Bien que les réformes du Royaume-Uni fussent nécessaires, elles semblent arriver un peu trop tard. L’assimilation est devenue une issue incontournable pour ces minorités nationales du Royaume-Uni. Plus rien n’empêchera la très grande majorité des Écossais d'Usler et des Irlandais de souche de continuer à faire usage de l’anglais dans leur vie quotidienne, à leur travail ou à l’école. Peu importe les subventions gouvernementales de sa Majesté, les directives de l’Union européenne, la restauration de l'administration régionale ou les campagnes de promotion linguistique, l’imaginaire collectif des minorités continuera de s’exprimer en anglais. L’irlandais risque de demeurer une «langue de décoration», c'est-à-dire une langue identitaire qu’on emploiera dans les lois, les noms de rue, les menus de restaurant, etc; mais pas dans la vraie vie. On ne voit pas comment l'irlandais et l'écossais d'Usler pourraient devenir des instruments de communication généralisés dans la vie quotidienne des Irlandais du Nord.

Enfin, il faut souligner fortement que le territoire actuel de l'Irlande du Nord constitue aujourd'hui un anachronisme destiné à protéger "ad nauseam" la minorité anglo-protestante de l'île d'Irlande. Jusqu'à tout récemment, les Irlandais du Nord ont joué à une guerre rétrograde qui relevait du Moyen Âge. Or, le gouvernement britannique n'a plus l'énergie nécessaire pour perpétuer un passé colonial de plusieurs siècles, pendant lequel il a défendu ses intérêts économiques et stratégiques dans l'île, sans tenir compte des souhaits de la majorité du peuple irlandais.

Certes, Londres joue encore un rôle-clé dans le conflit irlandais et sa position, fatalement partiale, n'a pas fini de conditionner le contenu et l'issue des négociations jamais terminées. Puis, il y a eu un événement crucial: les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Pendant un bout de temps, il n’y a plus eu de mitraillettes et les républicains de l’Irlande du Nord ont choisi la voie politique. L’IRA a déposé les armes. Ce geste historique a été salué partout dans le monde. La célèbre maxime de l'IRA «un bulletin de vote dans une main, une mitraillette dans l'autre» ne fonctionne plus. Depuis que la Grande-Bretagne est devenue une alliée des États-Unis dans la lutte aux terroristes, l'IRA avait perdu toute liberté d'action, sauf rentrer dans «le club des bons gars». Il aura fallu une secousse sismique, les attentats du 11 septembre 2001, pour forcer l’IRA à désarmer.

Quoi qu’il en soit, la Grande-Bretagne, et surtout les protestants nord-irlandais, devront se faire à l’idée que l'Ulster va un jour leur échapper et retournera vraisemblablement à la république d'Irlande, même si ce n'est pas demain la veille.
4.Conclusion:
La guerre fut déclanchée en 1968 par un groupe de catholiques, les catholiques et les protestants rentre en guerre, l'Irlande du nord (les catholiques) se bat contre le royaume- unis pour optenir l' indépendance. Et les deux pays se battent pour leur religion. La guere se tremine en 2006 par l' armistice.

5.Conditions:
Elle lutte contre la domination britannique pour réaliser l’indépendance totale de l’Irlande. L’IRA est une aile militaire du Sinn Féin, parti nationaliste irlandais qui poursuit pacifiquement sur le plan politique les mêmes objectifs que ceux de l’IRA. Cependant, l’IRA utilise des méthodes violentes pour y parvenir.

L'appellation Armée républicaine irlandaise ou IRA (Irish Republican Army) a été dans l'histoire revendiquée par plusieurs organisations paramilitaires irlandaises, souhaitant libérer l'Irlande de la tutelle du Royaume-Uni. Le nom se réfère généralement aujourd'hui à l'IRA provisoire (Provisional IRA), qui s'est séparée dans les années 1960 et cherche à rattacher le Nord et la République d'Irlande et à libérer le Nord (parfois improprement appelé Ulster alors qu'il n'en forme qu'une partie) de la domination des Britanniques et des Protestants (ces derniers étaient à l'origine des calvinistes écossais installés par le pouvoir royal).

Elle a agi pendant de nombreuses années par la voie armée (terroriste ou résistante, selon les points de vue), mais elle semble privilégier depuis quelques années la voie du dialogue par l'entremise de sa branche politique, le Sinn Féin dirigé par Gerry Adams.

Des groupes se réclamant de l'appellation IRA véritable (Real IRA) ont continué la lutte armée (comme l'attentat d'Omagh en 1998 qui a fait 29 morts), mais semblent devoir s'éteindre après avoir été décimés par les arrestations.

La plupart des indépendantistes s'entendent cependant sur le fait que si l'Irlande devient totalement libre, elle devra être une république sociale.

Chanson De U2 - Bloody Sunday :

Sunday Bloody Sunday

I can't believe the news today
I can't close my eyes and make it go away
How long, how long must we sing this song ?
How long ? Tonight we can be as one
Broken bottles under children's feet
Bodies strewn across a dead end street
But I won't heed the battle call
It puts my back up, puts my back up against the wall

Sunday, bloody Sunday
Sunday, bloody Sunday

And the battle's just begun
There's many lost, but tell me who has won?
The trenches dug between our hearts
And mother's children, brothers, sisters torn apart

Sunday, bloody Sunday
Sunday, bloody Sunday

How long, how long must we sing this song ?
How long ? Tonight we can be as one
Tonight, tonight

Sunday, bloody Sunday
Sunday, bloody Sunday

Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Wipe your bloodshot eyes

Sunday, bloody Sunday
Sunday, bloody Sunday

And it's true we are immune
When fact is fiction and T.V. is reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die
The real battle just begun
To claim the victory Jesus won
On a Sunday, bloody Sunday
Sunday, bloody Sunday

Traduction de la chanson :

Dimanche, Dimanche Sanglant

Je ne peux pas croire les informations aujourd’hui
Je ne peux même pas fermer les yeux et faire disparaître tout ça
Combien de temps, combien de temps devons-nous chanter cette chanson ?
Combien de temps ? Ce soir, nous pouvons être unis
Des bouteilles brisées sous des pieds d'enfants
Des corps qui jonchent une rue sans issue
Mais je n’écouterais pas le cri de guerre
Il me met dos au mur, dos au mur

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Et la bataille vient de commencer
Beaucoup sont perdus, mais dites-moi qui a gagné ?
Des tranchées sont creusées dans nos cœurs
Et des mères, des frères et des sœurs déchirés

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Combien de temps, combien de temps devrons nous chanter cette chanson ?
Combien de temps ? Ce soir, nous pouvons être unis
Ce soir, ce soir

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Sèche tes larmes
Essuie tes larmes
Essuie tes yeux injectés de sang

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Et c'est vrai que nous sommes immunisés
Quand les faits sont de la fiction et la télé la réalité
Et aujourd'hui des millions de gens pleurent
Nous mangeons et nous buvons tandis que demain ils mourront
La vraie bataille vient de commencer
Pour clamer la victoire remportée par Jésus
Un dimanche, un dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant


Bibliographie.
Article du périodique "Journal des enfants" 1113 (01/02/2007)
www.u2archtung.com
www.oboulo.com
wikipédia.fr voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande_du_Nord

Image :
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=513
Une carte sur l'irlande du nord : http://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande_du_Nord

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