WikiProf : ConflitsBosnie

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Commentaires de votre exposé en français et en histoire
- Le principe de ce que l'on vous demandait n'a pas été compris : votre exposé consiste en un gigantesque copié-collé tiré surtout de l'encyclopédie Encarta : http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741524790/yougoslave_conflit.html
- Quel est l'intérêt de parler de la faune et de la flore de la Yougoslavie ?

Note en français : 2/10
Note en histoire : 2/10


QUI ?

-Pays concernés ?bosnie et yougoslavie
-Enemis ?l'armée yougoslave
-Bélligérants ?

CONTRE QUOI ?

-Injustice ?
-Grande cause ?

QUOI ?

-Guerre mondial ?
-Guerre civile ?
-Guerre éthnique ?
-Guerre de religion ?
-Guerilla ?
-Guerre des comquéte ?
-Coup d'Etat
-Guerre international ?

OU ?

-Carte ?
-Pays ?bosnie
-Régions ?
-Continent ?
-Ville ?

QUAND ?

-Période ?au 20°siecle
-Durée ?3ans
-Dates ? du 6avril 1992 au 14sept 1995
-Batailles ?
-Evénement ?

COMMENT ?

-Etapes ?
-Déroulement ?

POURQUOI ?

-Térritoire ?
-Indépendence ?
-Prise de pouvoir ?

CONDITIONS ?

-Armes ?
-Financement ?

EFFETS/CONSEQUENCES

-Pauvreté ?
-Térritoire ?
-Population ?
-Maladie ?
-Politique ?
-Degàt ?
-Défaite/Victoire ?

Avec Qui ?Contre Quoi ?

-Coalition ?
-Aliance ?



plan :

introduction :

a) présenter la bosnie


b) présenter les pays ennemis


1) pourquoi cette guerre en bosnie ?

a) La guerre en Bosnie est une conséquence de la dislocation de la Yougoslavie
b) quels sont les parties en présences ?


2) ou se passe la guerre ?

a) cartes

3) contre quoi ou pourquoi la bosnie ce bat-elle ?


4) pourquoi cette guerre est devenue une guerre ethnique ?


5) les prises de positions international


6)quels sont les conséquences de cette guerre ?

a)pauvreté
b)maladie
c)politique



7)quels sont les armes utilisés ?



bibliographie


www.wikipédia.fr
www.ac-versailles.fr
www.colisee.org



REDACTION


La Bosnie-Herzégovine a été successivement :

-romaine
-slave
-hongroise
-ottomane
-autrichienne
-yougoslave



La Bosnie-Herzégovine est un État du Sud de l'Europe situé dans les Balkans.
Elle est entourée de la Croatie, de la Serbie et du Monténégro, et a une petite ouverture sur la mer Adriatique.
C'est une république indivisible, elle est composée de deux entités :
- la Fédération de Bosnie et Herzégovine
La République serbe de Bosnie est un territoire qui a été pris par la force pendant la guerre de Yougoslavie.
Ce territoire s'est dit comme étant une république en 1992

Ressources et contraites du milieu naturel

la bosnie-Herzégovine est un pays aux possibilités agricoles limitées par un relief accident, malgré des plaines fluviales et des bassins fertiles. Située dans une zone de forte activité sismique, elle est sujette à de fréquent tranblement de terre. Les foret, trés étendue, fournissent du bois de construction et le sous-sol recéle de précieux gisement de sel, de manganése, d'argent, de plomb, de cuir de Minerais de fer, de chrome et de charbon.L'industrialisation intensive de la seconde moitié du XX° siecle a constribué à polluer l'atmosphére, tandis que les ressources en eau sont limité.

Vegetation et faune

La bosnie-Herzégonie présente une végéétation caractérisée par des arbres a feuilles caduque(hetre,chenes) en plaine et en basse montagne, et des conifères a partir de 1700m d'altitude , le pays possède une faune relativement préservée et l'on Y rencontre des espèces




Lors du recensement de 1991, la Bosnie-Herzégovine comptait 4,3 millions d’habitants. Les données chiffrées concernant le pays sont à considérer avec une extrême prudence. Les mouvements de population et le bilan des quatre années de guerre restent mal connus. En 1997, la population de la Bosnie-Herzégovine était estimée à 3,783 millions d’habitants.
Bosnie-Herzégovine (en serbo-croate Bosna i Hercegovina), État d’Europe orientale, situé dans la péninsule balkanique, bordé, au nord et à l’ouest, par la Croatie, à l’ouest, par la mer Adriatique, au sud et à l’est par la République fédérale de Yougoslavie (Serbie et Monténégro).

La Bosnie-Herzégovine s’étend sur 51 129 km² ; Sarajevo est la capitale et la plus grande ville du pays.

Ancienne république constituante de la République socialiste fédérative de Yougoslavie, la Bosnie-Herzégovine a déclaré unilatéralement son indépendance en mars 1992 ; une guerre civile, mettant aux prises Serbes, Croates et Musulmans, a alors éclaté dans le pays. Le conflit a pris fin en novembre 1995, lors de la signature des accords de Dayton, qui ont entériné la partition du pays en une Fédération croato-musulmane et une République serbe.

de la République féyougoslave, conflit, guerre ayant provoqué l’éclatement dérale socialiste de Yougoslavie en 1991, après la sécession des républiques de Slovénie, de Croatie et de Bosnie-Herzégovine, qui craignaient l’hégémonie de la République serbe???. L’imbrication des différents groupes ethniques qui vivaient ensemble depuis des siècles, mais qu’opposaient la religion et les querelles historiques, a donné un tour particulièrement cruel à cette guerre civile.


Les six républiques qui constituaient la fédération multiethnique yougoslave (« Slaves du Sud ») étaient la Slovénie, la Croatie, la Macédoine, la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro. La Serbie comptait, en outre, deux provinces autonomes, la Voïvodine, au nord, et le Kosovo, au sud.

D’après le recensement de 1988, la population yougoslave réunissait Serbes, Croates, Bosniaques, SlovènesAlbanais, Macédoniens et Monténégrins, le reste étant composé de minorités de Hongrois, Italiens, Bulgares, Turcs et autres. Environ se disaient orthodoxes catholiques (surtout des Croates et des Slovènes) et musulmans (surtout des Bosniaques et des Albanais, descendants de familles converties par les envahisseurs turcs du XVIe siècle).

Le peuplement de chacune des républiques, qui allait constituer la donnée majeure du conflit, était plus ou moins homogène. La Slovénie comptait de Slovènes ; la Croatie de Croates et de Serbes ; la Serbie de Serbes ; le Monténégro 68 p. 100 de Monténégrins et de Bosniaques ; et enfin la Macédoine, de Macédoniens et d’Albanais. L’importance respective des trois principaux groupes en Bosnie explique l’intensité du conflit dans cette république. Les de Musulmans étaient majoritairement urbains, les Serbes étaient surtout répartis dans les campagnes de l’est.

La RFSY a été précédée par le royaume de Yougoslavie, formé au lendemain de la Première Guerre mondiale d’une agrégation de la Serbie et des territoires slaves méridionaux de l’Autriche-Hongrie. L’unité de cet État a été compromise dès les années trente par le ressentiment des Croates et des Slovènes à l’égard des Serbes qui affirmaient leurs ambitions hégémoniques. Les haines culminent au cours de la Seconde Guerre mondiale lorsque la Yougoslavie est démembrée par les Allemands et qu’un État fasciste est créé par les Croates oustachis qui mènent une politique d’extermination à l’égard des Serbes. Le souvenir de cette période est encore très présent lors du conflit qui éclate au début des années quatre-vingt-dix.

Au lendemain de la guerre et de l’occupation allemande, le Croate Josip Broz, dit Tito, chef de la résistance communiste, semble réussir l’impossible réconciliation en fondant la RFSY, où chaque république dispose d’une large autonomie.

Cette « deuxième Yougoslavie », mosaïque de peuples et de religions ne survit que dix ans à la mort de son fondateur Tito, en 1980. Durant cette période pourtant, la présidence fédérale est occupée à tour de rôle par les présidents des différentes républiques membres, comme le veut la Constitution de 1974. Mais les difficultés économiques des années quatre-vingt (surendettement, inflation, chômage) et la faiblesse du pouvoir central provoquent un profond mécontentement populaire qui se traduit par la dégradation du climat social (manifestations de 1987). Muselées pendant plus de quarante ans de régime socialiste, les aspirations nationalistes se réveillent brusquement. La crise des institutions sur la question du Kosovo, dans un contexte international bouleversé par l’effondrement des républiques socialistes européennes, sert de révélateur au conflit.

2 LES CAUSES DIRECTES DU CONFLIT

La publication, en 1986, d’un mémorandum secret de l’Académie serbe des sciences et des arts dénonçant l’affaiblissement systématique dont les Serbes s’estiment victimes depuis l’époque de Tito, envenime la situation dans toute la Fédération. Ce document va constituer le credo des nationalistes serbes pendant la guerre. La question du Kosovo, peuplé à 80 p. 100 d’Albanais, mais considéré par les Serbes comme le berceau de leur civilisation, ressurgit dans les années quatre-vingt quand cette petite province autonome réclame un statut de république à part entière au sein de la Fédération yougoslave. Belgrade réplique par la répression et la suppression de l’autonomie de la province (1989), tandis que la presse, gagnée aux idées nationalistes, entretient un climat de tension en dénonçant les brimades dont seraient victimes les Serbes du Kosovo.

Inquiètes de voir le poids de la Serbie croître dans les institutions de la Fédération et se multiplier les actes de provocation à l’égard des Albanais du Kosovo, la Slovénie et la Croatie interdisent des manifestations serbes sur leur territoire et prennent parti pour le Kosovo.

Le retrait des Slovènes de la Ligue communiste yougoslave, lors du Congrès de janvier 1990, enclenche le processus d’éclatement de la Fédération. La même année, les premières élections libres et pluralistes organisées en Yougoslavie aboutissent à la victoire des nationalistes en Slovénie et en Croatie (Union démocratique croate, HDZ) et à celle des communistes nationalistes en Serbie et au Monténégro.

La chute du mur de Berlin, en novembre 1989, et l’effondrement des régimes socialistes d’Europe de l’Est modifient considérablement le rapport de force entre le camp occidental et le camp soviétique. La Yougoslavie n’est pas membre du pacte de Varsovie, mais ces bouleversements ont de profondes conséquences en ouvrant la voix au multipartisme et à l’affirmation des nationalismes. Le monde, qui vit encore dans l’espoir d’un nouvel ordre promis par les Américains lors de la guerre du Golfe, va assister à l’éclatement d’une guerre civile sur le continent le plus stable depuis un demi-siècle.

Les députés croates et musulmans du Parlement de Bosnie-Herzégovine, craignant de se retrouver seuls face à la Serbie dans une Fédération yougoslave largement dominée par Belgrade, ont voté la souveraineté de la République le 15 octobre 1991. Refusant la partition, les Serbes de Bosnie réclament le droit de se rattacher à la République fédérale de Yougoslavie, ou RFY, présidée par le serbe Slobodan Miloševic. Autoproclamé successeur de la RFSY, cet État créé en avril 1992 et comprenant la Serbie et le Monténégro n’est pas reconnu par la communauté internationale.

La guerre éclate à Sarajevo (capitale bosniaque) en avril 1992, après le référendum favorable à l’indépendance et la reconnaissance par la communauté internationale du nouvel État présidé par le Musulman Alija Izetbegovic. Les affrontements interethniques s’étendent rapidement à tout le pays. Soutenues par l’armée fédérale, les milices serbes entreprennent la conquête des territoires majoritairement serbes ou nécessaires à la constitution d’un État homogène. Au moyen d’une politique de terreur, la « purification ethnique », ils tentent d’en chasser les Croates et les Musulmans. Radovan Karadžic, président de la République des Serbes de Bosnie, installe sa capitale à Pale, près de Sarajevo, soumise à un siège sévère. Les Croates font de même, créant leur propre Union croate de Bosnie-Herzégovine.

Civils dans les décombres à Sarajevo Les civils ont été les premières victimes du conflit yougoslave, dont on estime qu'il a fait 200 000 morts et 2,7 millions de réfugiés en moins de quatre ans.

Le terrible siège de Sarajevo, la révélation des exactions commises principalement par les Serbes au nom de la « purification ethnique » et l’existence de camps où les Musulmans sont détenus dans des conditions inhumaines émeuvent l’opinion publique internationale, mais aucun État occidental n’est décidé à intervenir directement. Les Nations unies envoient sur le terrain un nombre croissant de Casques bleus (Forpronu), chargés de maintenir la paix et d’accomplir une mission humanitaire auprès des populations civiles. Cette force, majoritairement composée de Britanniques et de Français, a un rôle ambigu et est peu à peu considérée comme partie prenante dans le conflit. Elle se borne, en fait, à geler les conquêtes serbes, tout en prolongeant le combat des Musulmans sans leur en donner les moyens car ceux-ci sont les plus pénalisés par l’embargo sur les ventes d’armes. En mai 1992, les Nations unies imposent une série de sanctions commerciales et financières à la RFY, considérée comme responsable du conflit. Leur mise en application est censée être garantie par les forces de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Ces efforts pour arrêter la guerre s’avèrent inefficaces. La rencontre organisée à Sarajevo le 23 octobre 1992 entre les responsables militaires des trois communautés, sous l’égide des Nations unies, ne permet pas de sortir de l’impasse.

Les Serbes s’assurent le contrôle de la Bosnie orientale, reliée à leurs territoires de Bosnie occidentale et de Krajina par un étroit couloir au nord de la Bosnie. En novembre 1993, ils contrôlent 74 p. 100 de la Bosnie, alors qu’ils ne représentent qu’un tiers de sa population. En 1993, des zones de sécurité sont instituées par l’ONU à Sarajevo, Bihac, Zepa, Gorazde, Tuzla et Srebrenica dans le but de protéger les populations musulmanes, avec possibilité pour les Casques bleus de riposter. Cette même année, des combats opposent les anciens alliés croates et musulmans, en particulier autour de Mostar, au sud de la Bosnie. Malgré l’accord conclu par les présidents Tudjman et Izetbegovic (18 mars 1994) pour la création d’une future fédération croato-musulmane appelée à se rapprocher de la Croatie, les relations entre les deux alliés demeurent tendues jusqu’à la fin de la guerre, même après les accords de Dayton.

Prisonniers de guerre en Bosnie Célèbre camp de détention en Bosnie, le camp serbe de Manjaca — qui a existé de l'été 1991 à décembre 1992 — a traumatisé l'opinion internationale par la violence des traitements des prisonniers de guerre croates ; comme l'a souligné un journaliste contemporain, le regard éteint des prisonniers musulmans amaigris rappelait les camps de concentration nazis.

Cependant, signées en 1949, les conventions internationales de Genève ont notamment formulé des accords relatifs au traitement des prisonniers de guerre. Si ces derniers restent soumis au respect des lois et des règlements de l'État responsable de leur capture, ils doivent être humainement traités par leurs gardes.

Lors de la conférence de Genève, en janvier 1993, le plan Vans-Owen prévoyant le découpage en dix provinces, une répartition ethnique équilibrée et la démilitarisation de Sarajevo, est repoussé par les Serbes et les Musulmans. En juin, Miloševic et Tudjman élaborent un nouveau plan prévoyant la partition en trois entités autonomes et un accord de principe est obtenu le mois suivant, pour un projet d’« Union des républiques de Bosnie-Herzégovine », sous l’égide d’un gouvernement aux faibles pouvoirs. Ce projet, formalisé dans le plan Owen-Stoltenberg, qui fait la part belle aux Serbes du territoire au détriment des Musulmans et des Croates , est finalement rejeté par le parlement bosniaque en septembre.







21 février : Le Conseil de Sécurité de l'ONU crée une force de 14 000 "casques bleus", la Force de protection des Nations Unies (Forpronu) qui se déploiera en Croatie dominée par les Serbes et en Bosnie-Herzégovine.


29 février : Un référendum entérine l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine par 62,8 % des voix.


6 Avril : La Communauté européenne reconnaît l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine. Début de l'encerclement de Sarajevo par les Serbes bosniaques et la guerre commence. Trois mois plus tard, ils contrôlent 70% du territoire bosniaque.


15 et 30 mai : Le Conseil de sécurité impose un triple embargo (commercial, pétrolier et aérien) à la Serbie et au Monténégro. Il exige par ailleurs l'arrêt des combats en Bosnie-Herzégovine et le retrait des troupes serbes et croates.


15 mai : Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la Résolution 752 qui prévoit la possibilité de déployer des "casques bleus" de la Forpronu en Bosnie-Herzégovine. Son quartier général sera désormais réparti entre Zagreb et Belgrade.


22 mai : La Bosnie, la Croatie et la Slovénie sont admises à l'ONU, dont la République fédérative yougoslave (RFY) sera exclue le 22 septembre.


1993


2 janvier : Cyrus Vance et Lord Owen, co-présidents de la Conférence permanente sur l'ex-Yougoslavie, créée en septembre 1991, présentent un plan de découpage de la Bosnie-Herzégovine en dix provinces et de démilitarisation de Sarajevo. Accepté par les Croates bosniaques, ce projet est rejeté par les Serbes et les Musulmans. Guerre entre Croates et Musulmans.

22 février : Le Conseil de sécurité de l'ONU crée le Tribunal Pénal International pour juger les responsables de violations graves du droit international humanitaire commises sur le territoire de l'ex-Yougoslavie depuis 1991.

6 mai : Le Conseil de sécurité crée six "zones de sécurité" : Sarajevo, Bihac, Tuzla, Zepa, Srebrenica et Gorazde, protégées par des "casques bleus".

1994


9 février : Après la chute d'un obus de mortier, le 5, sur le marché de Sarajevo (66 morts), l'OTAN enjoint aux Serbes de retirer leurs armes lourdes à 20 km de Sarajevo sous peine de bombardements aériens.

1er mars : A Washington, Croates et Musulmans conviennent de constituer une Fédération croato-musulmane en Bosnie-Herzégovine, tandis que les Serbes poursuivent l'épuration ethnique au nord du pays.

5 juillet : Le Groupe de contact (États-Unis, Russie, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni) propose un nouveau plan attribuant 51 % du territoire aux Croates et Musulmans, et 49 % aux Serbes bosniaques, qui refusent, malgré les injonctions de Belgrade, qui rompt avec eux et met en place un embargo le 4 août.

12 novembre : Les USA n'appliquent plus l'embargo sur les armes à destination des Musulmans bosniaques.

1995


13 février : première accusation de génocide, par le tribunal pour l'ex-Yougoslavie de La Haye, contre 21 Serbes responsables d'exactions dans le camp d'Omarska.

Avril : La ville de Gorazde est prise par les Serbes de Bosnie.

16 juin : Après la prise d'otages de "casques bleus" par les Serbes de Bosnie, le Conseil de sécurité de l'ONU crée la Force multinationale de réaction rapide (FRR) pour appuyer la Forpronu.

Juillet : Nouvelles offensives serbes contres les "zones de sécurité". Après Gorazde, prise en avril, tombent Srebrenica (7.000 morts) et Zepa.

22 juillet : L'Organisation de la Conférence islamique décide que ses membres ne doivent plus respecter l'embargo sur les armes à destination des Musulmans bosniaques.

Août : L'armée croate reconquiert l'ensemble de la Krajina, tandis que les forces bosniaque brisent le blocus autour de l'enclave de Bihac. Après un ultime affrontement avec la FRR à Sarajevo, les Serbes de Bosnie finissent par se rallier aux "propositions réalistes" de Milosevic.

21 novembre : Soumis à un ultimatum américain, les présidents serbe, croate et bosniaque signent l'Accord de Dayton qui comprend : le maintien de Sarajevo comme capitale de la Bosnie et la coexistence de deux entités, croato-musulmane et serbe ; la levée progressive des sanctions contre la Serbie et de l'embargo sur les armes à destination des Républiques de l'ex-Yougoslavie ; le déploiement de 20 000 soldats américains.

14 décembre : Le Traité de Paris reprend les grandes lignes des Accords de Dayton.

20 décembre : L'Implementation Force (IFOR) dirigée par l'OTAN et forte de 57 000 hommes succède à la Forpronu.

1996


19 mars : Sarajevo est réunifiée, après l'exode de la quasi-totalité de ses habitants serbes et marquée par des pillages et des incendies. La restitution aux Bosniaques du quartier de Grabavica met fin à quatre années de présence de l'armée serbe autour de la capitale de Bosnie-Herzégovine. La démilitarisation de Sarajevo est toujours en discussion.

15 juillet : La liste de Safet Orucevic, maire bosniaque de Mostar-Est, remporte les élections municipales. L'Union démocratique croate (HDZ) qui, pendant la campagne électorale, avait prôné la division ethnique de la ville, annonce son refus de participer au Conseil municipal.

19 juillet : Radovan Karadzic renonce à toutes ses fonctions politiques. Biljana Plasvic assume les fonctions de président par intérim de la République serbe (Republika Srpska, RS) jusqu'à la tenue des élections.

14 septembre : Les partis nationalistes remportent les élections législatives en Bosnie-Herzégovine. Le Musulman Alija Izetbegovic (SDA) est élu à la tête de la présidence collégiale, avec le Serbe Momcilo Krajsnik (SDS) et le Croate Kresimir Zubak (HDZ).

3 octobre : Les présidents de Serbie et de Bosnie signent, à l'Elysée, un accord qui prévoit l'établissement de relations diplomatiques.

28 novembre : Démission du général Ratko Mladic.

16 décembre : L'OTAN donne l'ordre de déployer une nouvelle force en Bosnie, la Force de stabilisation (SFOR), avec la participation de l'armée allemande.

1997


20 février : Attaque au lance-roquettes contre un blindé espagnol de la SFOR à Mostar.

28 février : Après de violentes disputes sur le sort de la ville de Brcko, la RFY et la RS signent un accord établissant des "relations spéciales" qui enterrent la résolution sur le respect de la souveraineté de la Bosnie-Herzégovine

Les tentatives de ramener chez eux deux millions de réfugiés se soldent par des échecs à répétition.

12 avril : Visite du pape Jean Paul II à Sarajevo.

30 mai : Réunion du "Comité de suivi" des accords de Dayton, à Sintra (Portugal), au cours de laquelle les occidentaux dénoncent le non-respect des engagements pris à Dayton.

27 juin : Arrestation de l'ancien Maire de Vukovar, Slavko Dokmanovic, accusé par le Tribunal Pénal International d'avoir participé à la première vague d'épuration ethnique.

10 juillet : Après le raid de l'OTAN sur Prijedor, les forces occidentales sont la cible de nombreux attentats. L'Union européenne décide de suspendre son aide non-humanitaire à la RS, jusqu'à l'arrestation de Karadzic.

4 août : Neuf pays européens et les Etats-Unis annoncent qu'ils ne reconnaissent plus les ambassades bosniaques dans le monde.

6 août : A la demande des Etats-Unis, une réunion entre les présidents croate et bosniaque est organisée à Split. La Fédération croato-musulmane de Bosnie s'engage à créer des conseils de coopération entre les deux pays, d'instaurer à leur frontière des contrôles conformes aux normes internationales et de faciliter le retour des réfugiés.

15 août : La Cour constitutionnelle invalide la dissolution du Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées décidées par Biljana Plavsic, la présidente de la RS.

20 Août : La SFOR prend le contrôle des postes de police de Banja Luka afin d'éviter un éventuel coup d'Etat.

23 août : Les affrontements entre l'aile dure des Serbes de Bosnie, rassemblée à Pale autour de Karadzic, et la présidente de l'entité serbe de Bosnie s'aggrave avec l'annonce par le gouvernement des Serbes de Bosnie de la rupture des relations avec Banja Luka.

22 et 23 novembre : En RS, les élections législatives anticipées marquent un renforcement du parti de Biljana Plavsic au détriment du SDS de Karadzic mais les radicaux d'extrême droite progressent également.

22 décembre : Les USA maintiennent leurs forces armées en Bosnie-Herzégovine.

1998


15 mars : La Commission d'arbitrage de la communauté internationale décide de prolonger d'une année le contrôle serbe de Brko, sous supervision internationale.

2 et 13 septembre : Elections générales en Bosnie-Herzégovine. Izetbegovic (nationaliste du SDA Musulman), Radisic (Serbe, socialiste modéré) et Jelavic (Croate) sont élus à la présidence tricéphale. Dans le même temps le nationaliste Nikola Poplasen (Parti radical) est élu à la présidence de la republika srbska (RS) contre la modérée Biljana Plavsic.



1999


Mars : Un arbitrage est rendu annonçant que Brko devenait un "district neutre" placé sous l'autorité de l'Etat fédéral bosniaque.



2003


13 novembre 2003 : Lors d'une visite à Sarajevo en Bosnie-Herzégovine, le Président de la Serbie-et-Monténégro, Svetozar Marovic, présente des excuses pour "le mal" commis lors de la guerre en Bosnie (1992-1995) qui fit plus de 200 000 morts.

2004


4 mars : Arrestation de l'ancien ministre de la défense de Bosnie-Herzégovine (du temps de Karadzic)

2 décembre : L'Union européenne avec l'opération Althea remplace les troupes de la SFOR, même si une partie des troupes américaines restent en place.














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